Sans surprise, le président Patrice Talon qui a toujours clamé sa volonté de ne pas briguer un mandat supplémentaire, a confirmé ses intentions de ne pas continuer le bail à tête du pays. Pendant que Paul Biya ou Yoweri Museveni ou encore Faure Gnassingbé ne sont pas encore à la fin de leur règne.   

Le Bénin prouve une nouvelle fois qu’il reste un modèle de démocratie en Afrique francophone soufflé par le vent de l’Est des années 1990. L’alternance au sommet de l’Etat est devenue une chose sacrée. Patrice Talon entend pérenniser cette dynamique face à laquelle les intérêts égoïstes n’ont aucune raison d’être.      

Alors que la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) vient de fixer la date de la prochaine élection présidentielle au 12 avril 2026 et les candidats devront déposer leur dossier au plus tard le 11 octobre 2025, accompagné notamment d’une quittance de cautionnement de 25 millions de francs CFA, à verser à la Caisse des dépôts et consignations du Bénin, Talon a réitéré qu’il ne serait pas candidat à un troisième mandat.

La Rédaction