{"id":923,"date":"2024-06-13T10:05:43","date_gmt":"2024-06-13T08:05:43","guid":{"rendered":"lechangement.tg?p=923"},"modified":"2024-06-13T10:05:43","modified_gmt":"2024-06-13T08:05:43","slug":"filiere-coton-le-comble-de-la-naivete-les-producteurs-exigent-le-depart-du-groupe-olam-est-ce-la-solution-ou-le-debut-dun-autre-probleme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lechangement.tg\/index.php\/2024\/06\/13\/filiere-coton-le-comble-de-la-naivete-les-producteurs-exigent-le-depart-du-groupe-olam-est-ce-la-solution-ou-le-debut-dun-autre-probleme\/","title":{"rendered":"Fili\u00e8re coton, le comble de la na\u00efvet\u00e9 : les producteurs exigent le d\u00e9part du Groupe Olam, Est-ce la solution ou le d\u00e9but d\u2019un autre probl\u00e8me ?"},"content":{"rendered":"\n\n\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0 Pour donner une bouff\u00e9e d\u2019oxyg\u00e8ne en vue\u00a0 d\u2019atteindre le cap des 200.000 tonnes de coton-graine en 2022, la Nouvelle soci\u00e9t\u00e9 cotonni\u00e8re du Togo (NSCT) est pass\u00e9e sous le contr\u00f4le d\u2019Olam, un groupe singapourien sp\u00e9cialis\u00e9 dans l\u2019agroalimentaire, depuis 2020. Galvanis\u00e9 par ses succ\u00e8s au Tchad, en C\u00f4te d\u2019ivoire et au Gabon etc., le nouveau patron de l\u2019or blanc, Olam Agri s\u2019est engag\u00e9 \u00e0 d\u00e9plafonner la croissance de la fili\u00e8re au Togo. Mais mal lui en pris. Pour des raisons difficiles \u00e0 imaginer, les choses ne se passent pas comme pr\u00e9vues. Entre le retard du paiement des producteurs et une production en de\u00e7\u00e0 des attentes, Olam se retrouve dans l\u2019\u0153il du cyclone. Dans les rangs des cotonculteurs, la d\u00e9ception est indescriptible. De plus en plus de voix s\u2019\u00e9l\u00e8vent pour exiger le d\u00e9part de la t\u00eate du secteur par ce g\u00e9ant asiatique\u00a0 \u00e0 qui les d\u00e9put\u00e9s de la 6\u00e8me l\u00e9gislature avaient fait confiance, le 29 juin 2020 en votant\u00a0 \u00e0 l\u2019unanimit\u00e9 la cession de 51% des 60% des parts que l\u2019Etat Togolais d\u00e9tenait dans le capital de la Nouvelle soci\u00e9t\u00e9 cotonni\u00e8re du Togo (NSCT). Mais la question se pose de savoir si le d\u00e9part du Group Olam est la solution. Ces producteurs ne semblent-ils pas mieux inspirer pour prendre eux-m\u00eames leur destin en main ?<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;La fili\u00e8re cotonni\u00e8re en difficult\u00e9 des ann\u00e9es durant au Togo, a \u00e9t\u00e9 c\u00e9d\u00e9e en 2020 au groupe Olam, pr\u00e9sent dans l\u2019industrie alimentaire et agroalimentaire, ce g\u00e9ant asiatique a d\u00e9bours\u00e9 15,3 millions d\u2019euros (10 milliards FCFA) pour acqu\u00e9rir 51% des parts de la soci\u00e9t\u00e9, tandis que le Groupement des producteurs (25%) et l\u2019Etat (24%) se partagent le reste.&nbsp; Les clauses de l\u2019entente indiquent que la Nouvelle Soci\u00e9t\u00e9 Cotonni\u00e8re du Togo (NSCT), sera responsable de toutes les activit\u00e9s cotonni\u00e8res dans le pays, de l\u2019engagement aupr\u00e8s des agriculteurs \u00e0 la commercialisation, en passant par l\u2019\u00e9grenage et la vente.<\/p>\n\n\n\n<p>Espoir d\u00e9\u00e7u<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais sur le terrain, l\u2019espoir suscit\u00e9 par cet important changement intervenu \u00e0 la t\u00eate de la fili\u00e8re, surtout de la part du gouvernement, a t\u00f4t fait de fondre comme du beurre au soleil. En effet, le gouvernement togolais avait recouru \u00e0 l\u2019expertise et l\u2019exp\u00e9rience d\u2019Olam pour \u00ab induire un d\u00e9veloppement substantiel du secteur cotonnier \u00bb.&nbsp; Mais h\u00e9las\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; \u00ab Nous l\u2019avons observ\u00e9 pendant plus de 3 ans, et actuellement cela ne nous met pas en confiance d\u2019\u00eatre avec lui pour avancer. On nous avait vraiment mis en confiance vu ce qu\u2019on nous avait dit au Tchad sur son succ\u00e8s dans certains pays \u00bb, a confi\u00e9 Koussouw\u00e8 Kouroufei, pr\u00e9sident de la F\u00e9d\u00e9ration Nationale des Groupements de Producteurs de Coton (FNGPC) au confr\u00e8re agridigitale.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr\u00e8s une baisse de 11 % en 2022-2023 et une chute de pr\u00e8s de 25 % l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente, la FNGPC n\u2019arrive plus \u00e0 encaisser le coup. Ces chiffres sont bien loin des&nbsp; 200 000 tonnes de coton-graines que Olam ambitionnait d\u2019atteindre \u00e0 l\u2019horizon 2022. \u00ab Au Tchad, ils sont arriv\u00e9s quand le Coton \u00e9tait \u00e0 16 mille tonnes et en moins d\u2019une ann\u00e9e, ils ont pu augmenter la production \u00e0 116 mille tonnes ; idem en C\u00f4te d\u2019Ivoire o\u00f9 le rendement au champ et le rendement fibre \u00e0 l\u2019\u00e9grenage a progress\u00e9 de 43 voire 44% avec la r\u00e9novation des usines etc. Au Togo par contre, avant leur arriv\u00e9e, nous avons un rendement entre 600 &#8211; 700 kg \u00e0 l\u2019hectare, et on pensait pouvoir passer \u00e0 900 kg voire 1000 kg, mais \u00e0 ce jour, rien de concret en termes d\u2019augmentation de rendement et autres \u00bb, d\u00e9plore Koussouw\u00e8 Kouroufei.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; \u00ab Et pire encore, ils accrochent des dettes \u00e0 la f\u00e9d\u00e9ration chaque campagne, sans qu\u2019on ne sache d\u2019o\u00f9 viennent ces dettes \u00bb, a d\u00e9voil\u00e9 le pr\u00e9sident de la FNGPC, d\u00e9pass\u00e9 par la situation. Par ailleurs, des dysfonctionnements et non des moindres sont maintes fois d\u00e9nonc\u00e9s par les producteurs depuis l\u2019arriv\u00e9e du Groupe Ola \u00e0 la t\u00eate de la fili\u00e8re. A titre d\u2019illustration, on \u00e9voque le cas des engrais et&nbsp; pesticides qui ne sont jamais fournis aux producteurs en quantit\u00e9 requise et \u00e0 temps pour garantir de bonnes r\u00e9coltes.<\/p>\n\n\n\n\n\n<p>Retard dans le payement<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Plus grave, \u00e0 en croire les producteurs, apr\u00e8s la r\u00e9colte et la vente du coton, ils sont tenus d\u2019attendre souvent des mois avant d\u2019encaisser les sous issus de la vente de leur produit. Ce qui impacte consid\u00e9rablement la pr\u00e9paration de la campagne suivante de production. C\u2019\u00e9tait le cas en d\u00e9cembre dernier dans la r\u00e9gion des savanes. Apr\u00e8s avoir cl\u00f4tur\u00e9, des producteurs ont \u00e9t\u00e9 laiss\u00e9s sans aucune information. \u00ab Les ann\u00e9es pass\u00e9es, on nous payait parfois m\u00eame 72heures apr\u00e8s avoir cl\u00f4tur\u00e9 la vente. Cette ann\u00e9e, on ne sait pas ce qui se passe \u00bb, s\u2019\u00e9tait indign\u00e9 Baldja Tindani, un producteur du Groupement de Producteurs de Coton ( GPC) Ignassang de Tantoga. \u00ab On ne nous dit pas la v\u00e9rit\u00e9. Apparemment, il y a des choses qu\u2019on ne veut pas nous faire savoir et chaque jour on nous trompe. J\u2019ai mon fils qui est hospitalis\u00e9, il doit \u00eatre op\u00e9r\u00e9 mais je n\u2019ai pas d\u2019argent. Je suis all\u00e9 \u00e0 la Direction R\u00e9gionale de la NSCT pour comprendre ce qui se passe mais on m\u2019a dit que le Directeur est absent \u00bb,&nbsp; s\u2019est plaint un autre producteur.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D\u00e9j\u00e0 pour le compte de l\u2019ann\u00e9e 2024, la campagne de production cotonni\u00e8re peine jusqu\u2019\u00e0 ce jour \u00e0 se lancer, et m\u00eame jusqu\u2019\u00e0 cette heure, le prix du Coton graine bord champ n\u2019est toujours pas connu. En plus de cela, le prix des intrants aussi n\u2019est pas encore connu par les producteurs pour parler m\u00eame de leur disponibilit\u00e9. \u00ab Nous les producteurs, c\u2019est notre travail et nous avons d\u00e9j\u00e0 commenc\u00e9 les semis. OLAM n\u2019\u00e9tait pas l\u00e0, on produisait, donc m\u00eame s\u2019il va partir ou rester, nous allons toujours produire. Nous avons d\u00e9j\u00e0 donn\u00e9 des orientations en tant que premier responsable de la f\u00e9d\u00e9ration, aux coll\u00e8gues producteurs, de pr\u00e9parer les champs et on les encourage \u00e0 aller vers les semis. Les probl\u00e8mes sont l\u00e0 mais nous rassurons que les solutions seront trouv\u00e9es au fur et \u00e0 mesure \u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 le pr\u00e9sident de la F\u00e9d\u00e9ration Nationale des Groupements de Producteurs de Coton ?<\/p>\n\n\n\n<p>Le d\u00e9part du Group Olam\u2026et apr\u00e8s ?<\/p>\n\n\n\n<p>Aujourd\u2019hui la rupture de confiance entre les producteurs et le g\u00e9ant asiatique a atteint un point de non-retour. Les producteurs ne manquent aucune occasion pour exiger le d\u00e9part pur et simple du Group Olam de la t\u00eate de la fili\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si on peut comprendre la d\u00e9ception de ces producteurs qui sont amen\u00e9s aujourd\u2019hui \u00e0 \u00e9lever la voix, on ne peut cependant pas comprendre la na\u00efvet\u00e9 dont ils ont fait preuve en 2020 en acceptant de conclure avec l\u2019Etat et le Groupe Olam, une entente qui se r\u00e9v\u00e8le finalement un march\u00e9 de dupe.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Lorsqu\u2019en 2020, il \u00e9tait question d\u2019une reprise du secteur cotonnier par le Groupe, ils devraient comprendre que c\u2019\u00e9tait pour masquer son \u00e9chec dans la gestion du secteur que l\u2019Etat faisait appel \u00e0 un Groupe asiatique. Dans ces conditions, ils devraient tirer toutes les cons\u00e9quences de cet \u00e9chec cuisant de l\u2019Etat pour d\u00e9cider de prendre, eux-m\u00eames, leur destin en main. A l\u2019\u00e9poque, s\u2019ils s\u2019\u00e9taient constitu\u00e9s en un fort groupement de production de coton, ils ne manqueraient nullement d\u2019institutions financi\u00e8res pour les accompagner. Au contraire, les banques se bousculeraient devant leur porte pour leur apporter leur appui et aujourd\u2019hui ils feraient office d\u2019un regroupement de producteurs imposant sur le march\u00e9. Ils n\u2019en seraient pas r\u00e9duits comme ils le sont \u00e0 exiger le d\u00e9part de qui que ce soit. Aujourd\u2019hui, la m\u00eame na\u00efvet\u00e9 les pousse \u00e0 exiger le d\u00e9part du Group Olam comme si le seul d\u00e9part de ce partenaire serait la solution \u00e0 leurs probl\u00e8mes.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, depuis le d\u00e9but de ce bras de fer, les responsables ne se prononcent pas sur la suite des \u00e9v\u00e9nements apr\u00e8s le d\u00e9part de leur partenaire. Envisagent-ils de confier la gestion du secteur \u00e0 l\u2019Etat comme ce fut le cas pendant des d\u00e9cennies avec les r\u00e9sultats que tout le monde connait ou d\u00e9cident-ils finalement de prendre le secteur en main, eux-m\u00eames ? Le tout n\u2019est pas de chasser un partenaire d\u00e9faillant, il importe surtout de trouver une alternative pour booster le secteur.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p> Pour donner une bouff\u00e9e d\u2019oxyg\u00e8ne en vue\u00a0 d\u2019atteindre le cap des 200.000 tonnes de coton-graine en 2022, la Nouvelle soci\u00e9t\u00e9 cotonni\u00e8re du Togo (NSCT) est pass\u00e9e sous le contr\u00f4le d\u2019Olam, un groupe singapourien sp\u00e9cialis\u00e9 dans l\u2019agroalimentaire, depuis 2020. Galvanis\u00e9 par ses succ\u00e8s au Tchad, en C\u00f4te d\u2019ivoire et au Gabon etc., le nouveau patron de l\u2019or blanc, Olam Agri s\u2019est engag\u00e9 \u00e0 d\u00e9plafonner la croissance de la fili\u00e8re au Togo. Mais mal lui en pris. Pour des raisons difficiles \u00e0 imaginer, les choses ne se passent pas comme pr\u00e9vues. 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